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1/12/2009

Pas de clichés sur la Chine

Bravo !
C’est le message pertinent à propos de la Chine que j’attends toujours. Le plus important, c’est qu’il est transfert par un Français qui vit vraiment en Chine, c’est-à-dire qu’il non seulement s’installe ici, mais aussi s’y intègre en constatant et réfléchissant objectivement.

« Les gens du peuple de Chine ont, comme partout ailleurs, un discours bien différent de celui que les médias français ou chinois voudraient nous laisser entendre » Ce bon sens commun qui aurait été davantage partagé reste toutefois souvent oublié sous l’époque de la masse média. Et cela a déjà contribué beaucoup à l’incompréhension puis l’intolérance entre les gens des différents pays. Grâce au développement d’Internet, nous pouvons à la fois lancer et entendre de différentes voix aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Mais si la technique facilite de plus en plus les actions d’entendre et de se faire entendre, la consomation et l’explosion des informations ne cessent d’entraver la diversification des voix. Donc il est nécessaire, d’une part, d’être vigilent en tant que destinataire ; et d’autre part et plus important pour s’approcher de la vérité, d’être actif comme un destinateur. On a besoin de plus de Français tels que ce « cemsos » qui habitent en Chine et se préoccupent de son sort.

Reste quelque chose à dire de l’article. En ce qui concerne les avis des gens sur Mao Zedong et le PCC, c’est très diversifié et complexe jusqu’à aujourd’hui. Un exemple. L’autre fois, ma grand-mère du côté maternel a sorti un petit portrait fin en soie de Mao et m’a dit que quelques erreurs qu’il ait faites, il ne faut pas s’en prendre à lui car il est grand comme un leader qui nous a fait vivre mieux qu’avant. Et de même qu’il y a « les parents ou grands-parents de certains ont connu les camps de travail », il reste encore beaucoup de gens qui survivent la guerre sino-japonaise et le gouvernement de Guomingdang. Pour eux, ce serait probablement une confrontation entre le souvenir et le mécontement de l’actualité. De toutes façons, l’année 1949 n’est pas très loin de nous et il est donc difficile de donner un aperçu clair global des opinions de tout le monde. Pourtant on s’accorde tous sur un point : c’est le temps de faire un réforme de l’ordre politique pour le PCC.

Enfin, je veux que les jeunes Chinois, y compris moi, ne renonceront pas aux droits de penser et de parler afin d’être digne de l’espoir de « clemsos ».